SNLE - Les Sous-marins Nucléaires Lanceurs d'Engins en photos
Construction et essais du sous-marin
La Direction des constructions navales (DCN) appelée autrefois Direction technique des constructions navales est une des directions de la DGA. Elle a pour mission l'étude, la construction, l'armement, les essais, l'entretien des bâtiments de la flotte, ainsi que leurs munitions, armes et équipements. C'est par cette Direction des constructions navales que Le Redoutable, comme tous les SNLE, a été construit à l'arsenal de Cherbourg. Les essais sont conduits sous la responsabilité de la Commission permanente des essais des bâtiments de la flotte (CPE) présidée à l'époque par le Vice Amiral d'Escadre MOUTON.

















Les commentaires
Ecrit par MONTELS ancien mecano TCSP sur le RED BLEU de 1972 a 1976 sous marinier de souche 400 et 800 , depuis 1967, j'ai beaucoup apprecié cet embarquement plus de shnorchel et de diesel |
Ecrit par cariou philippe mon père n\\\'a pas navigue dessus mais a travailler dessus quelle temps ,que de bon souvenirs il etait fier d\\\'avoir travailler sur le redoutable comme tuyauteur souder,javais 8ans c\\\'etait en 68 69 |
Ecrit par Delesalle Le factionnaire sous le nom du bateau Le Redoutable se nomme Lekston Denis il est en retraite à Chauby dans l'Aisne (C'etait ma petite contribution .... j etais aussi sur ce beau vaisseau et Denis et moi avons navigué ensemble |
Ecrit par LESIRE Je pense qu'une force intérieure devait habiter les sous-mariniers de mon époque ( 1967) car au cours QM lors de la perte de la MINERVE, beaucoups de sous-mariniers sont retournés aux sous-marins. |
Ecrit par Emile Laveron j'ai fait un stage sur les 800 tonnes en 1970 à Toulon sur la Flore avant de faire une carrière complète aux SNLE jusqu'en 1984. A cette époque les mécanos et électriciens étaient embauchés d'office pour armer le Redoutable et le Terrible.Les 1ers officiers pont de ces 2 SNLE étaient pratiquement tous des anciens Cdt de SM classique. |
Ecrit par jannin Pendant longtemps être sous-marinier était une sorte de vocation. Les bateaux étaient anciens, certains avaient fait la guerre, d'autre avaient été sabordés par les allemands et remis en service après la libération (comme l'Astrée), nous avions des récupérations ex allemandes, italiennes et des prêts par les anglais (Sybille disparue au large de Toulon). Dans les années 60 la solde était à peine supérieure à celle des surfaciers, les accidents étaient nombreux et pourtant le taux de volontaires pour servir dans les cigares était extrèmement élevé. Ceci a permis d'avoir des équipages au dessus de la moyenne. L'arrivée des sous-marins de 800 tonnes (type Daphné) a permis de relever encore plus le niveau des équipages. A Toulon il existait une compétition entre les 400 tonnes rentrès de Kébir et les 800. Nous traitions les 800 tonnes de tortues à hautes performances car ces bateaux étaient désignés comme sous-marins HP (Hautes Performances) ce qui était absolument vrai (sauf pour la vitesse) car c'étaient les premiers sous-marins diésel au monde capables de descendre à 300 mètres en SITUATION NORMALE !!! Les sous-mariniers américains qui faisaient escale à Toulon avec leurs magnifiques bateaux type Tang et qui visitaient un 800 étaient effarés quand ils voyaient nos manomètres d'immersion indiquant 600 mètres (pour le mano de combat) et 400 pour les normaux car ils demandaient si c'étaient des pieds et quand nous leur disiont que c'étaient des mètres ils n'avaient qu'une envie c'était de quitter le bord. L'arrivée des SNLE a beaucoup modifié la donne à l'époque car il nous fallait beaucoup de monde pour armer un SNLE (2 équipages de 135 hommes avec les officiers soit l'équivalent de 4 sous-marins diésels !). Nous avons vu arriver des gens que nous avions surnommés les mercenaires car attirés par la solde sous-marins et la prime de patrouille. Actuellement si vous voulez faire fortune dans l'armée française il faut s'engager dans les sous-marins. Gros salaire, beaucoup de permissions et, sur les SNLE, le boulot peinard. |
Ecrit par Aquilon47 Ancien pingouin de l\'aèro, adepte du grand air, sur le pont d\'un P.A.j\'éprouve une grande admiration, pour les sous mariniers. |