Samedi 2 Décembre à 10 heures , à la Petite Chapelle de Dunkerque, messe à la mémoire des marins.

Le carnet de route du matelot Hilaire André Wadoux - 1

Le carnet de route du matelot Hilaire André Wadoux - 1
article posté le 29-04-2007 à 07:24:14, par

 


Le carnet de route du matelot Hilaire André Wadoux


 Chapitre 1


 


De Toulon à Dunkerque.Première partie


 En 1936, je navigue comme matelot sur des cargos et je vais devoir aller faire mon service militaire pendant 2 ans et demi. En effet, ma situation d'inscrit maritime m'oblige à 6 mois de service supplémentaire par rapport à l'armée de terre. A la suite d'une visite à la Gendarmerie Maritime de Boulogne-Sur-Mer je souscris un contrat d'engagement de 3 ans, soit 6 mois de plus que le service militaire mais cet engagement me permet de choisir une spécialité que j'espère bien exercer à mon retour dans la marine marchande.


C'est en janvier 1937 que j'arrive au 5° dépôt de Toulon. J'ai le matricule 12 C 37 parce que je suis inscrit maritime à Cherbourg. Je choisis de faire " radio" . le cours se déroule de la façon suivante : 3 mois sur le "Rhin" et 3 mois sur l'"Océan" lequel n'est autre que le dernier " Jean bart" débaptisé pour laisser son nom à celui en construction.


 


Sur le Rhin


 A l'issue de ce cours j'embarque sur "l'Yser" pour un cours de connaisance du sous-marin et d'écoute aux "ultra-sons".


 


 Sur l'Yser


Puis j'embarque sur le "Tonnant", un sous-marin de 1500 tonnes avec lequel je fais quelques plongées.


 Le 1er janvier 1938 j'embarque sur le "Saphir", puis sur la "Turquoise" sous-marins de la série des pierres précieuses dont la particularité est d'être mouilleurs de mines.



Sur le "Saphir" , en 1938( accroupi au premier plan) à droite, Edmond Pieters que je retrouverai à Dunkerque à l'heure de la retraite.


  Sur le "Saphir" nous naviguons en mer du Nord et faisons souvent des escales dans les ports Français. Tout va bien. L'ambiance est bonne et aux escales il y a toujours des faits que seuls les marins peuvent commettre. - En 1939 un accident de tympan m'oblige à débarquer et à changer de spécialité. Je choisis "fourrier". Le cours que je commence est très perturbé et se dispense épisodiquement car durant cette période il y a la mobilisation et il faut s'occuper des réservistes . Oui on prépare la guerre.



Les "Piparts" de l'école des fourriers



En place pour le défilé du 11 Novembre.


 - Il y a avait eu précédemment le défilé du 14 Juillet durant lequel un incident est survenue. L'amiral se préparait à passer l'inspection de tenue lorsque que venue on ne sait d'où une boule puante est cassée dans nos rang. L'odeur est infecte. L'inspection tourne court, seul le premer rang est vu. Cela nous arrange, mais le soir lors de l'appel des permissionnaires, l'officier fait son inspection de tenue et déclare:


"Pas de sortie, vous êtes tous consignés.....!". Qui a lancé la boule? Nous ne l'avons jamais su et elle aurait bien pu venir du public qui se trouvait non loin de là.


- La guerre est déclarée le 2 septembre 1939 et le 1er janvier 1940 je suis affecté à Cherbourg puis à Boulogne-sur-Mer à la réserve générale. Je demande immédiatement à embarquer.


"Wadoux tu as demandé à embarquer, le Torpilleur "Foudroyant" t'attend à Cherbourg".


-Le 10 Février j'épouse Denise Dentant qui demeure à Malo-les-Bains


 


Le jour des noces.


A l'issue des 3 jours de permission qui me sont accordés pour le mariage je regagne Boulogne-sur-Mer.

- Je mets près d'une semaine pour rejoindre Cherbourg en raison d'un retour à Dunkerque. Le voyage se fait par train en wagon de 3° classe avec des sièges en bois. 


- Mon arrivée à Cherbourg le 25 ou 26 février 1940 est signalée au "Foudroyant" qui se trouve en rade. C'est un torpilleur appelé "3 tuyaux" parce qu'il a 3 cheminées et il n'a que 10 ans.


  


Le Foudroyant 


 - La vedette du bord vient me prendre en charge. Dès l'arrivée à bord le "Bidel" me prend en mains puis me présente au Commandant en second qui m'accueille par ces mots : 


"C'est maintenant que t'arrives...!" ça promet.


- Je suis informé sur mes différents, postes ; combat, quart, propreté. A peine le temps de faire connaissance avec mon patron fourrier, une demi heure après mon arrivée c'est l'appareillage pour une mission en mer du Nord. Jusqu'en début avril ce ne sont que des patrouilles et escortes de convois entre divers ports de Grande Bretagne. Nous sommes ensuite incorporés dans les Forces de Scandinavie. Nous prenons la route pour Scapa-Flow au nord de la Grande Bretagne en escortant un convoi de 11 transatlantiques devenus transports de troupe et de matériel, en passant par Greenock au nord de la mer d'Irlande, pour prendre un autre convoi dont le "Ville d'Alger" fait partie. 


- Peu avant l'arrivée à Scapa-Flow un sous-marin est signalé. Nous sommes en tête de convoi et ordre est donné de le grenader sitôt repéré. Sitôt dit, sitôt fait, on grenade copieusement jusqu'à ce que l'ordre de "cessez le feu" soit donné. Pourquoi? Nous grenadons un banc de harengs, il paraît que son déplacement est comparable à celui d'un sous-marin ?? 


- A notre arrivée à Scapa-Flow nous avons notre baptême de feu par l'aviation allemande. Les anglais ont mouillé dans la rade en divers endroits des faux navires en bois représentant des navires de guerre vus du ciel. Nous poursuivons l'escorte du "Ville d'Alger" pour débarquer des troupes en Norvège à Namsos qui est en feu. Des combats se déroulent en divers points de Norvège : Mo - Bodo - Narvick -Hemnes. Il y a des attaques aériennes chaque jour durant les opérations de débarquement dans les différents Fjords. Le 15 mai nous portons au secours du "Chrobry", un paquebot polonais et qui est signalé en feu dans le Vestfjord. Nous nous y rendons à 30 nœuds. 


- Les attaques aériennes sont incessantes et le "HMS Somali", un destroyer britannique a du mal à traiter ces attaques. Son artillerie principale est limitée en angle de tir et son artillerie anti-aérienne est trop courte. Non seulement les avions bombardent mais ils mitraillent également. Le "Somali" est touché à l'avant et donne de la bande, il ne coulera pas.


 


Le HMS SOMALI


-Durant cette attaque une bombe tombe en avant du "Foudroyant". Elle n'éclate pas mais la secousse est ressentie à bord. Les disjoncteurs sautent et le ventilateur de la machine stoppe. La précision de tir anti-aérien se fait sentir. Les hommes sont fatigués car cela fait près de 24 heures que nous sommes au poste de combat. Après cette dure attaque nous escortons le "Somali" lequel peut encore naviguer à 12 noeuds, jusque Scapa-Flow. En cours de route, une alerte sous-marin. Nous grenadons un petit peu. De Scapa-Flow nous reprenons la route pour Greenock en escortant le pétrolier "Tarn". -


C'est ensuite le retour vers Brest toujours avec un convoi. La pause à Brest, le 21 mai, est courte : embarquement de munitions et en route pour Cherbourg. Là, réparation en 36 heures des dégâts occasionnés par le bombardement en Norvège. Il y a de nombreux torpilleurs et contre-torpilleurs dans le port. Durant les travaux de réparation je suis chargé d'accompagner le Lieutenant Molina D'Arranda De Darrax, afin de retirer de l'argent en banque. Arrivé à hauteur du quai des pêcheurs, un bus de l'armée stoppe devant moi. Je suis prêt à engueuler le chauffeur et j'entends crier mon nom par l'ensemble des femmes et des enfants se trouvant à l'intérieur. Ce bus évacue des femmes et des enfants de Petit-Fort-Philippe, mon village. Et qui se trouve dans ce bus ? Ma mère et ma sœur. Elles ignorent où elles vont et ne savent pas où est mon père. Après les avoir embrassées, je suis obligé de regagner le bord. Nous sommes mouillés à environ une cinquantaine de mètres d'un petit paquebot dont je ne me rappelle plus le nom. Vers 13 heures, quelques copains qui sont à l'arrière viennent me dire


"Dis donc Wadoux, on a l'impression que l'on crie ton nom sur le paquebot qui est à quai."


  D'un bond je me rends sur le pont et effectivement, qui est à bord du paquebot ? L'ensemble des femmes que j'ai vues le matin même dans le bus, dont ma mère et ma sœur. C'est ma mère qui, apercevant le "Foudroyant" assez proche, a mis le feu aux poudres (c'est le cas d'employer ce terme puisque c'est la guerre). Notre youyou est à l'eau. Je demande au Bidel l'autorisation de me rendre sur le paquebot, lui expliquant l'objet de ma démarche. Il m'accorde une heure d'absence. Sitôt à bord, effusions, bises et Cie. Puis viennent les explications. Mon père étant propriétaire d'un bateau de pêche basé à Petit-Fort-Philippe; 5 hommes d'équipage sachant que l'ennemi allait s'emparer de Gravelines ont pris l'initiative de faire embarquer les épouses et les enfants de ses matelots ainsi que quelques bagages. Prévoyant il avait fait une petite réserve de gas-oil. Le bateau a appareillé en direction de la Manche, mais en mer il a reçu l'ordre de se rendre à Saint-Vaast-La Hougue, ce qu'il fit. Dès l'arrivée le bateau est réquisitionné. Les femmes et les enfants sont mis dans un car, mais les hommes, là ma mère ne peut dire où ils sont allés. Ils n'ont non plus pas de nouvelle de mon épouse et de ses parents se trouvant à Dunkerque.


 - A la nuit tombante le petit paquebot et le "Foudroyant" appareillent tous feux éteints. Nous escortons le paquebot jusqu'à la hauteur de Saint-Brieuc. Après cette escorte nous faisons quelques patrouilles dans le Pas-de-Calais. Nous embarquons une centaine de fusiliers marins sur la jetée de Cherbourg à destination de Boulogne-sur-Mer, où nous arrivons vers 1 ou 2 heures du matin. Nous sommes prêts à les débarquer au musoir se trouvant entre l'avant port et la porte d'écluse du bassin à flot. Il y a un crépitement de mitrailleuses du côté de la halle aux poissons se trouvant à l'entrée du quai, côté ville. Pas de débarquement et en arrière toute pour sortir du port. Nous l'avons échappé belle, les Allemands entrent dans Boulogne. Nous prenons alors la route pour Dunkerque. Un pétrolier brûle, il s'agit du "Niger", il brûle depuis le 20 mai. Nous débarquons les fusiliers rapidement sur la jetée Est. Les jours précédents la ville a subi de nombreux bombardements et il y a des fumées de-ci de-la. C'est la nuit. Nous embarquons un état-major Belge et une cinquantaine de femmes et enfants. Il y a déjà de nombreux soldats britanniques sur les quais. Demi tour dans l'avant port et en route vers l'Angleterre. Quelques officiers Belges prennent la liberté de monter à la passerelle. Nous sommes au poste d'appareillage et voici le "Pacha" :


 "Qu'est ce que c'est qui me foutent ici à la passerelle tous ces cocos là, Allez...! Dégagez d'ici...!"


  Du petit au grand galonné, tous dégringolent sur le pont. Ça c'était un trait de caractère de notre "Pacha". Comme la chanson : je suis le maître à bord.


- Nous faisons route sur Douvres où nous mettons à terre tout ce petit monde. Nous y passons la nuit au calme ce que nous apprécions beaucoup. Le lendemain, 26 mai, nous repartons pour Dunkerque pour aller chercher l'Amiral Darlan et un général que nous amenons à Douvres à 30 nœuds, en coulant au passage avec le canon de 37m/m jumelé quelques mines flottantes. Sur la plage de Malo-les-Bains sont échoués le "Chasseur 9" et le torpilleur "Adroit", victimes de l'aviation allemenade les 20 et 21 mai


 - Le 28 nous revenons à Dunkerque où nous prenons en charge 750 soldats, toujours le long de la jetée Est dans l'avant port où il faut ensuite faire demi-tour et partir à grande vitesse. Il ne fait pas bon traîner. L'évacuation du corps expéditionnaire Britannique et les Français qui se replient vers l'Angleterre est en cours. Sur la plage de Malo-les-Bains des véhicules sont alignés vers la mer pour faire des jetées à l'extrémité desquelles les petits bateaux anglais viennent chercher des soldats. Il y a un nombre invraisemblable de véhicules abandonnés et au milieu de tout cela des soldats, français, britanniques, belges, et il y en a partout. Les français sont reconnaissables à leurs casques et capotes. Les britanniques à leurs casques plats.


  


 Lattente sur la plage


 En mer c'est une armada de bateaux tous dissemblables. Cela va du bâtiment de guerre, au cargo, à la barge, au voilier, au yatch, au ferry. Une incroyable flotille qui s'est mobilisée en Angleterre, elle prendra par la suite l'appellation de "Little Ships" pour sauver ses soldats, et il y en a. Selon les chiffres officiels il y en aurait 1.400. C'est l'enfer avec les attaques incessantes de l'aviation allemande et les bombardements sur la ville.


 


 Sur le "Foudroyant"


  - Le 29 mai nous faisons le même voyage avec 800 hommes naturellement que des français. Nous faisons comme les anglais qui refusent les français. Deux biffins anglais plus futés que les autres, après avoir accroché leur casque plat à leur ceinturon derrière eux se coiffent d'un casque Français trouvé dans la pagaille et se mêlent aux soldats français et embarquent. C'est en sortant du port que l'on s'aperçoit de la supercherie. Il n'est pas question de les jeter par dessus bord et ils rentrent en Angleterre avec nous.



La "Bourrasque"


 - Le 30 mai le Torpilleur "Bourrasque" chargé de 800 soldats saute devant nous dans le nord de Nieuport (Belgique). C'est le torpilleur "Branlebas" qui vient prendre en charge les rescapés. Il y a malgré tout 500 disparus.



Les routes empruntées entre la france et l'Angleterre 


Z par l'ouest - Y par l'Est - X au centre


- Les torpilleurs "Cyclone" et "Sirocco sont torpillés dans la nuit du 30 au 31 mai. Endommagé le "Cyclone " réussira avec beaucoup de difficulté à rejoindre Brest pour réparation . Le "Sirocco" chargé de 750 hommes est torpillé sur la route Y. Il y a 40 hommes d'équipage et 40 soldats de sauvés seulement. - Le 31 mai, en venant sur Dunkerque par la route de l'Est, 50 coups de canon sont tirés contre la terre sur une batterie allemande qui arrose les bâtiments passant à la bouée de Nieuport. Cette batterie semble muselée pour la journée car à notre retour en Angleterre, et alors que nous sommes chargés d'environ 750 à 800 hommes il n'y a aucun coup de feu. Nous regagnons Douvres sans dommage. 


- Le 1° juin à 08 heures suivant les ordres de l'Amiral Savorgnan de Brazza nous quittons Douvres pour aller à Dunkerque par la route X (celle du milieu) passant sur les bancs du Dyck et de Ruytingen. L'amiral vient saluer le dernier torpilleur de sa flottille, les deux autres étant hors de combat. 


- Vers 10 heures 30 le "Foudroyant" marchant à 25 nœuds se trouve à environ 6 milles dans le 335 du clocher de Fort-Mardyck,(à l'ouest de Dunkerque) le cap sur la bouée 12W. L'équipage est au poste de combat. Survient une attaque de 20 à 30 bombardiers lâchant des grappes de 4 bombes à la fois, en attaquant en piqué et en mitraillant. Les bombes tombent sur les pièces 3 et 4, dans la machine et entre la passerelle et la première cheminée. Le navire se casse en deux et la partie avant commence à se coucher sur bâbord. L'action et la mise hors de combat du bâtiment à duré 2 minutes ne laissant pas le temps de prévenir par T.S.F ni de détériorer les documents secrets ni de mettre un canot à la mer. Il est 10 heures 30. Des officiers présents sur la plage de Fort-Mardyck chronométront l'attaque et le chavirage cela ne durera qu'une minute.


A suivre.........

 
18 réactions
2. Le 23-07-2017 à 18:05:01 par castel éven :
bonjour à tous, mon grand-père était présent sur le branlebas durant le naufrage du torpilleur "la Bourrasque". avec sa seule chaloupe et son courage, il participa au sauvetage de 37 naufragés de "la bourrasque". Cet épisode, le marqua toute sa vie. A l'époque il était quartier-maître chef.
3. Le 21-03-2015 à 15:18:00 par Le Goff Hervé :
Bonjour, Je suis un des trois petits fils de Maurice Le Goff disparu en mer avec ceux du Torpilleur La Bourrasque sur le quel il était mécanicien. Avant d'embarquer sur ce bâtiment il était affecté à la réparation des navires aux chantier de Dunkerque peut-être l'y avez vous rencontré? Respectueux saluts à vous et vos camarades de combats et à tous les sous-mariniers d'hier et d'aujourd'hui.
4. Le 18-01-2015 à 20:13:32 par Cousin karine :
Bonjour, mon grand-père paternel Armand FAUCONNIER était sur le Foudroyant lorsqu'il a coulé, il s'en est sortit malgrè le fait qu'il ait été coulé à deux autres reprises le même jour et qu'il ne savait pas nager ... Il était torpilleur
5. Le 24-06-2014 à 12:48:53 par BOURRET Marc :
Bonjour, mon grand père François ALAZET était sur le sous marin la turquoise et si vous avez des renseignements je suis fan. Merci.
6. Le 04-12-2013 à 11:46:52 par simon :
bonjour
mon pere MAURICE SIMON etait sur "la Bourrasque" sous officier mécanicien ,et a survécu au naufrage champion de natation boxe et aviron il m'avait raconte qu'il avait mis en sécurité pas mal de ses camarades ,mais qu'i se souvenait dans ses cauchemards des autres dont certains criait "maurice sauve moi...il est parti les rejoindre en 1986.
jpsimon.si@laposte.net
7. Le 07-10-2012 à 16:29:19 par ruaud :
bonjour je souhaiterais avoir des renseignements sur le torpilleur cyclone,car mon grand pere etait maitre cannonnier
en 1936.(tableau de bord ou toute autres)
merci ruaud sophie
8. Le 05-12-2011 à 16:59:59 par Colette LE BERRE :
Bonjour,
Mon père, Lucien LE BERRE, faisait partie des rescapés du Bourrasque. Cette époque étant plutôt un sujet tabou dont on ne parlait pas, je sais peu de choses, sinon qu'il ne savait pas nager et qu'il a été rattrapé de justesse par un camarade (une jambe dans l'eau et l'autre dans un canot ou une barque). Il n'était pas dans l'armée ... je ne sais donc pas à quel titre il était là ... quelqu'un peut-il me renseigner. Merci. PS : j'envisage l'an prochain de venir à Dunkerque voir le musée et le lieu où se trouvait mon père en 1940.
9. Le 25-06-2011 à 18:46:31 par david :
Bonjour,
Mon, grand père était quartier maître radio sur l'Adroit lorsqu'il a été coulé en 1940, je suis à la recherche de toute information concernant cet épisode .
Merci
10. Le 29-01-2011 à 22:07:47 par ruaud :
je vien d'apprendre suite a des recherche genealoque que mon grand pere MARCEL,GUY NIQUET etais maitre canonier sur le torpilleur LE CYCLONE.
si toute fois vous avait des renseignements sur lui ou des photos pouvez vous me renseigner
11. Le 15-02-2010 à 15:56:13 par Calvez Yvon :
J'ai eut en main l'historique du Froudroyant qui avait a son bord un maitre Pilote de la Flotte BLOCH Yves matricule 2740-b-30 Avec cette citation indivisuelle " d'un sang froid parfait sous le feu, ce pilote a renseigné avec clarté son commandant manoeuvrant à grande vitesse sous les bombes d'avion, au milieu des bancs et des champs de mines" (2eme citation)Rescapé il embarque sur le Sous Marin LA PERLE qui est coulé suite a une erreur tragique au sud de terre neuve par les canadiens et britanique. On fait une exposition sur les pilotes de la flotte a Saint Malo . Il sera des notre
Calvez Yvon
12. Le 08-10-2009 à 21:21:18 par Sylvie :
Bonjour,
Mon grand-père était aussi à bord du Brazza lorsqu'il a été coulé le 28 Mai 1940. Il était Capitaine dans l'infanterie Coloniale et faisait parti des réservistes. A priori il devait se trouver près de la salle des machines, là où la torpille a touché, et il a fait parti des disparus. Il s'appelait Jean VANNIER. Peut être auriez-vous des documents mentionnant son nom. Le bâteau partait depuis Bordeaux pour Dakar. Il faisait parti des Chargeurs Réunis qui avaient une agence sur Paris et Bordeaux. Il a été torpillé au large des côtes d'Espagne, et coula en 4mn. Voilà ce que j'ai pu récupérer. Bon courage dans vos recherches.
13. Le 09-05-2009 à 15:45:10 par Mme ALMERAS :
Bonjour, je viens de lire votre histoire, très intéressant.. Je voulais vous demander si vous avez connu mon père Pierre ALMERAS qui était sur le SIROCO.
Avec mes remerciements.
14. Le 25-11-2008 à 21:34:58 par Magalie :
bonjour,
je suis moi aussi une descendante d'un des matelots du foudroyant. Je recherche aussi des informations sur ce torpilleur, mais plus particulièrement sur mon grand père Lucien ROBILLARD,(quartier maître mécanicien) décédé sur ce navire.
si vous l'avez connu pourriez vous me dire quelques choses sur lui. Ma grand mère décédée depuis quelques années ne parlé jamais de cette époque. n'y de mon grand père.
Merci pour ces quelques lignes qui nous informent sur ces instants difficiles que vous avez endurés.


15. Le 17-11-2008 à 19:07:38 par Courageaux anonyme :
Bonjour
Mon grand-père Louis Ernié était sur le Foudroyant le 01 juin 1940 et n'a malheureusement pas survécu..L'avez-vous connu ? Quoiqu'il en soit, merci pour votre récit et ces moments d'Histoire.
16. Le 15-10-2008 à 11:22:52 par jean jacques jaouen :
Mon grand pere guillaume Jaouen etait à bord du foudroyant le 1er juin 1940 l avez vous connu,j ai eu la chance de participer a des journees de marine dunkerque entre autre il s'etait occupe d'une AG en 1970 je crois a Carantec -saint pol de leon dans le finistere


JJ Jaouen
17. Le 22-03-2008 à 10:26:52 par martine :
Juste pour vous dire un petit bonjour.Je suis la fille de Georges HOUZELLE.Je vous ai rencontré à quelques réunions de Marine Dunkerque il y a bien longtemps...
18. Le 02-03-2008 à 14:37:39 par borget :
bonjour, je suis à la recherche de renseignements sur le bâteau le BRAZZA qui a été torpillé entre 1940-45 et sur lequel travaillait mon grand père
Merci
19. Le 30-12-2007 à 18:17:45 par danielle :
mon pére etait sur le torpilleur bourrasque il s' appelait prouvoyeur jules, il a échapper lui aussi a la noyade , il est décédé en novembre 1971 je suis sa fille danielle ,je vis dans le dunkerquois j' ai voulu par curiositée regarder sur internet pour voir si
on parler de ce bateau , sur lequel mon pére avez fait son temps , et j' ai etait surprise de tous les infos que j' ai pu trouver
je vous remerçie pour ce moment d' histoir e
 

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